Quatre mystérieux camions jaune et bleu posé sur un port anonyme de la province de Kagoshima. Ils sont là pour pomper. On dirait de gros insectes coprophages.
lundi 28 août 2017
Camions coprophages
Pays/territoire :
409 Higashisakurajimachō, Kagoshima-shi, Kagoshima-ken 891-1543, Japon
vendredi 25 août 2017
Pouquoi le masque?
Inquiétante rencontre au détour d'une rue de Nara, non loin du fameux parc. Cette femme m'a fait flipper: un peu raide, vêtue d'une gabardine et le visage masquée. Probablement une tueuse à la solde de tout compte.
Après quelques recherches sur le réseau, et un rapide sondage, j'apprends que le port du masque sanitaire, très répandu au Japon, servirait avant tout à protéger les autres de son propre rhume, de ses maladies. Une explication tout à fait cohérente avec l'esprit de civisme que je perçois dans ce pays.
Dans un second temps, le port du masque semble être un formidable "limitateur d'interactions sociales". Les personnes pudiques peuvent ainsi avoir le choix de se mettre à distance des autres, ne pas être emmerdé, disparaître dans la foule. J'ai ressenti ce bonheur, teinté de culpabilité, en portant des lunettes de soleil en public.
Dans un tiers temps, ces maques servent à filtrer les polluants, les pollens, les particules fines, les virus H1N1 et Ebola.
Du mystère, du civisme, de la pudeur, des particules fines. Le Japon.
Pays/territoire :
22 Kitamukichō, Nara-shi, Nara-ken 630-8232, Japon
vendredi 18 août 2017
Sur les trottoirs
Capture de caractères dans les rues de Kobe, avec quelques attributs typiques du passant japonais: vélo, masque en tissu, chariot. Sur les trottoirs on croise beaucoup de vieux qui poussent ce genre de petits chariots. Il s'agit je pense de vénérables riziculteurs qui se sont cassés le dos et leurs belles années à repiquer les jeunes plants de riz: maintenant des machines existent pour ce travail éreintant.
dimanche 28 mai 2017
Temple Shinto Ikuta
Retour obligé à Kobe, après une visite décevante de Nara. Remplie de chichis et de souvenirs, cette ville historique m'a laissé froid. Kobe possède en son cœur un joyau qui m'obsède par contre. Observé lors d'un survol, il s'agit d'un bosquet d'arbres centenaires qui semble se débattre entre les tours.
Ce bosquet est la survivance de la forêt contre laquelle fut bâti le temple Shinto d'Ikuta en 201 par l'impératrice Jingu. Les arbres sont devenus sacrés et la ville de Kobe a grandi autour de ce tabou.
On ne sait pas bien si c'est le béton qui menace les feuilles, où si le bosquet est un cancer vert qui ronge la ville. On pense à toute l'amoralité de la confrontation, que Miyazaki a si souvent mis en scène dans ses films .
Impossible de s'approcher suffisamment pour savoir de quels arbres il s'agit. On les imagine centenaires, leur houppier une couverture qui feutre les bruits de la ville. Des passereaux piaillant dans les branches et le cri des merles le soir, quand les réverbères s'allument.
Le fameux portail rouge qui marque l'entrée des temples Shinto est appelé Tori (鳥居). Wikipédia m'apprend que, du fait de sa fonction de séparation symbolique du monde physique et du
monde spirituel, chaque torii traversé lors de l’accès à un sanctuaire
doit être retraversé dans l’autre sens afin de revenir dans le monde
matériel. Il n’est pas rare de voir des Japonais contourner un torii
lorsqu’ils pensent ne pas repasser plus tard par cet endroit.
C'est chanmé le Japon.
mardi 18 avril 2017
Point mobilier
Petite pose "mobilier sacré" alentour des temples Shinto: l'une des 2 statues de lion gardienne du temple d'Ikuta, à Kobe;
une lanterne de granite sur piédestal (de type "Tachi-gata") à Nara.
Je vais m'attarder un peu à Nara, connue pour les daims qui habitent son parc et déambulent dans toute la ville...
mercredi 12 avril 2017
Hitachino Nest Beer
Dégustation de bières japonaises surprenantes: deux stouts très très noires, et très alcoolisées, qui proviennent de la brasserie Kiuchi, à Naka, très au nord est de Tokyo. Je n'imaginais pas que le Japon puisse produire ce type de bière, très forte. Pour aller jusqu'au bout de la démarche, l'une d'elle, la "Expresso Stout" est même brassée avec des grains de café torréfiés. C'est pas inoubliable, mais ça a le mérite de la cohérence...
La brasserie est paumée dans un petit village assez banal. Dans une vitrine donnant sur la route, toute la gamme est présentée. Trois jolis tonneaux traditionnels sont maintenus par une petite corde blanche. So cute.
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nest
Pays/territoire :
1257 Kōnosu, Naka-shi, Ibaraki-ken 311-0133, Japan
samedi 8 avril 2017
A voir le monde de si haut
Je suis resté trop longtemps à Kobe. Je tourne en rond, il faut le dire, je dois me remettre en mouvement. Un dernier dessin rapide, avant de partir, dans un quartier résidentiel du nord de la ville.
D'un jardin en contre-haut descendent deux espèces exotiques. Le figuier d'Inde (Opuntia spp.), issue du continent américain, et la Griffe de sorcière (Carpobrotus edulis) d'Afrique du Sud, qui perturbent fortement les milieux côtiers où ils ont été introduit en Europe.
Les retrouver ici cote à cote, de l'autre coté de la terre, me sort de ma promenade japonaise exotique, pour me renvoyer directement à un monde globalisé, à l'internationale des paysages. Au continent théorique de Gilles Clément. Nous partageons avec le Japon le même exotisme. Il y aurait matière à espérer et à tirer quelque joie de cet internationalisme. Et, habituellement, j'ai plutôt de la sympathie pour ces vagadondes.
Mais elles m'ont tiré de ma rêverie et me revient en tête mélancolique les paroles de la chanson du globe-trotter Manset. Les capitales sont toutes les mêmes devenues.
Edit: J'ai écouté une interview de Gérard Manset, autour de cette chanson en particulier: putain mais quel sale type prétentieux! Il perd le bénéfice de l'antériorité, je préfère me tourner définitivement vers l'interprétation de Bashung.
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Opuntia
Pays/territoire :
3 Chome-15 Kitanochō, Chūō-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 650-0002, Japan
samedi 25 mars 2017
Carrefour perdu
Sur les hauteurs de Kobe, sur la route qui mène au terrain de golf de Kikusui. Un carrefour ensauvagé, une pendule égarée, un décor de manga. Une histoire de voyage dans le temps probablement.
jeudi 16 mars 2017
Tabac au coin de rue.
Kobe petit batiment, coin de rue.
Distributeurs de cigarettes, plantes en pot.
Chlorophylle et Begonia, goudron et nicotine.
Est, ouest. Yin, yang. Cqfd, etc.
mardi 7 mars 2017
mercredi 1 mars 2017
External buanderie
On se croirait dans une arrière cours mais c'est pourtant dans une rue, qui plus est assez passante, que cette grand mère (Obāsan?) externalise sa logistique ménagère: frigo, balais, bassines, machine à laver. Toute une petite buanderie s'étale au grand jour. Puisque le climat est doux (et laisse comme on l'a vu les aloès pousser sur le pavé), pourquoi s'en priver? La porte est ouverte et la vieille vaque à son ménage.
Pays/territoire :
8 Fukuwarachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0036, Japan
samedi 25 février 2017
Voler
Ctrl + clic gauche sur la vue aérienne et la visite de Kobe prend une tout autre tournure. Je vole littéralement au dessus du parc de l’hôtel de ville. On voit derrière les montagnes dont je parlais tantôt. Un sentiment de toute-puissance et de possibilités infinies. Rien que ça.
dimanche 19 février 2017
L'ombre du narrateur
Kobe encore, toujours, passionnément. Non loin du dessin précédent, je remonte une ruelle très étroite, où deux vélos se croiseraient difficilement. Je me demande comment la Google-car a fait pour passer par là. Quelques mètres plus loin, dans une ruelle bien éclairée par un soleil rasant, j'ai ma réponse: à mes pieds s'étend l'ombre d'un type avec un drôle de chapeau. Un Google-chapeau, relié à un Google-sac à dos.
C'est l'ombre de l'auteur de la photo. Mais pas du dessin. Vertige.
La ville entière a donc fait l'objet d'une numérisation très poussée, des grandes artères aux fins vaisseaux capillaires qui irriguent jusqu'aux tréfonds de ses arrière-cours. Est-ce une volonté de la multinationale californienne? Le résultat d'un partenariat particulier avec le Japon que l'on imagine technophile? La non moins moderne Corée voisine ne bénéficie pas d'une telle couverture...
Au pied des frigos, sur la gauche, une Aloe vera s’épanouit librement dans les interstices du trottoir. Un bon indicateur de la douceur du climat: cette plante ne résiste pas au gel.
Pays/territoire :
7 Fukuwarachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0036, Japan
jeudi 9 février 2017
Intérieur contre extérieur
Si j'ai bien tout compris le système de nomenclature des adresses au Japon, je devrais être dans le quartier de Fukuwara (10-9 Fukuwarachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0036 Japon).
Une petite ruelle populaire et pittoresque, pleine de vie. Elle a beau être déserte, cette rue m'a paru infiniment vivante (et typique) dans son abondance de petites plantes en pots et de sacs poubelles. Exactement la petite ruelle Japonaise que j'ai envie de dessiner dans ce carnet. C'est toute une intimité qui s'étale au grand jour et sur la chaussée même: le maigre trottoir est surchargé de tout un tas d'externalités domestiques, pour lesquelles je pourrai d'ailleurs tenter de dresser un typologie (plantes, frigos, aquariums...).
La théorie que me propose Rodolphe H., fin connaisseur de l'âme japonaise, est que ces "jardins en pots" sont vécus comme une partie de l'habitation, même si empiétant sur l'espace public. Contrairement à ce que j’avançais plutôt en ces pages même, cette végétalisation de la rue n'est pas un "don" pour l’œil et l'agrément du passant, mais une extension de l'espace privé, de la maison, en quelque sorte retournée comme une chaussette. Et qu'il convient de considérer à distance respectueuse, voire à ne pas considérer du tout.
Cette conception nous parait étrange, à nous occidentaux, pour qui le jardin est objet de prestige, entièrement tourné vers l'extérieur et pensé pour la monstration. Jardins de Le Nôtre et concours de Géraniums.
A cette aune, j'ai l'impression de comprendre tout à coup le dessin qui figure en couverture du tome 1 du manga Chiisakobé© de Minerato Mochizuki, parut en France aux éditions Lézard noir et récemment récompensé à Angoulême.
Les sentiments y sont exprimés de manière très subtile et les rapports
entre les personnages se lisent et se comprennent moins par les mots que par les
gestes et les postures, rendus par une ligne claire. La variation de l’épaisseur
du trait même peut suffire à traduire une intention. Les deux personnages que l’on
voit à l’image sont, à ce stade du récit et pour longtemps encore, dans une
relation amoureuse qui ne s’exprime pas. Et pourtant, une tension les lie :
il me vient à l’idée qu’elle est symbolisée par l’auteur dans ces plantes en
pots, voulues comme un trait d'union. C'est l'image de l'espace domestique, de l'intimité, de la cellule familiale à venir.
Les plantes sont plus bavardes qu'eux. C'est fin, c'est beau, c'est japonais.
Pays/territoire :
18 Fukuwarachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0036, Japon
vendredi 3 février 2017
Deux aquariums
En route pour le parc de Egeyama, dans les hauteurs de la ville, je passe devant cette petite maison: au milieu des nombreuses plantes en pots, un truc encore jamais vu: 2 aquariums. Ils semblent contenir plus d'algues que de poissons...
Pays/territoire :
2 Chome-10 Egeyamachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0043, Japan
jeudi 2 février 2017
Kobe interlope
Kobe toujours, un peu à l'est de l’hôtel de ville. Devant un temple Shinto, qui m'avait d'abord attiré pour la superbe végétation qui débordait de ses murs, je suis tombé nez à nez avec ce personnage intriguant. Une sorte de yakuza-maquereaux avec une chaîne en or autour du coup. Derrière lui, à l'angle de la rue, une sorte de peep-show. Le contraste avec le temple est rigolo.
La pancarte au premier plan doit raconter des trucs en contraste sympathique avec le gonz. Avis aux traducteurs.
Pays/territoire :
25 Fukuwarachō, Hyōgo-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 652-0036, Japan
mardi 31 janvier 2017
Syndrome post-Angoulême
La tête définitivement bercée par la bande dessinée ces derniers temps, l'envie de dessiner en séquence est devenue plus pressante. Celle qui suit est issue d'une flânerie dans les rues de Kobe, encore, aux alentours du cinéma.
Cette petite histoire s'offre à moi alors que la Google-car passe à coté de ce vieil homme en anorak. Il marche d'un pas raide devant une petite vieille dame qui en reste interdite. Se connaissent-ils? Le vieux s'assoie sur un banc. La lumière de ce jour d'hiver est très blanche.
C'est un petit moment de vie énigmatique comme Street-View en offre tant. En 6 ou 7 prises, on voit des choses se dérouler sur les trottoirs des villes numérisées. J'étais parti chercher la Renouée du Japon, mais rien n'interdit d'être un peu attentifs aux habitants aussi. Je vais guetter ces petites histoires, et m'exercer à la narration.
mardi 24 janvier 2017
Kobe Port Tower
Dans la base de loisir du port de Kobe trône la Port Tower, ouvrage "hyperbolique" en tubes rouges d'une centaine de mètre. On peut probablement y acheter des souvenirs hors de prix et manger une cuisine fusion en regardant l'horizon.
A l'horizon justement, on aperçoit les montagnes toutes proches, comme à Grenoble la Chartreuse ou à Saint-Etienne le Pilat.
Libellés :
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Kobe,
Port Tower
Pays/territoire :
5 Hatobachō, Chūō-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 650-0042, Japan
jeudi 19 janvier 2017
Umetate chi
S'attarde un peu dans Kobe, qui est une ville fascinante. Coincée entre la montagne et la mer, elle a été contrainte de gagner du terrain sur la mer pour continuer son développement.
Kobe est située dans la baie d'Osaka qui est, pour ce que j'en sais, la plus grande utilisatrice d'Umetate-chi (うめたてち), d'îles artificielles. L'amas de terres, d'argiles, de remblais et de toutes sortes de saloperies en fin de cycle permet de s'élever de quelques mètres au dessus du niveau de la mer. Les îles ainsi créées ont des formes anguleuses parfois très aiguës et sont reliées à la terre ferme par des ponts. On y installe des ports, des aéroports, des entrepôts, des usines, des bureaux, des universités.
En s'y promenant on trouve encore quelques grosses parcelles en friche, qui seront bientôt achetées (à qui?) et bâties. Les prix au mètre carré doivent être au moins au niveau de ceux pratiqués à Paris dans le Marais.
Cette grosse grue charge et décharge des gros containers sur des gros bateaux. Des gros camions y circulent. On n'est pas vraiment sur la terre ferme. On est sur une aberration géo-morphologique. On est au Japon.
Pays/territoire :
9 Chome Minatojima, Chūō-ku, Kōbe-shi, Hyōgo-ken 650-0045, Japan
samedi 7 janvier 2017
Carte de route
Une carte, créée avec le service idoine de Google, permet de suivre mes déplacements dans ce Japon à distance.
Ce voyage commence à prendre des airs de publicité pour l'hégémonique multinationale californienne, qui ne me rétribue même pas. Elle héberge le blog lui-même!
Mais il faut bien avouer que ses outils sont hyper-puissants, gratuits et, jusqu'à ce jour semble-t-il, sans équivalents. Peut-être prendrais-je bientôt le temps de poser quelque réflexion critique sur l'expérience: pour l'heure, j'avance!
Harborland
Kobe, juste un peu au nord d'un imposant chantier naval. Deux grands arbres aux feuilles composées, peut-être des Sophora (japonica), probablement des Fabacées. Je ne me risque même pas à essayer de reproduire leurs feuilles délicates.
Ce pont autoroutier en pleine ville est semblable à celui qui s'était effondré lors du grand tremblement de terre de 1995, dont je me souviens très bien des images à la télévision.
lundi 2 janvier 2017
samedi 31 décembre 2016
Auto-portrait
Ikoma, préfecture de Nara, la voiture de Google passe devant un rétroviseur géant. Un autoportrait d'auto. Un auto-auto-portrait. Enfin vous voyez le topo.
lundi 19 décembre 2016
More Niwaki
Encore un peu de Niwaki devant ce pavillon de la banlieue sud d'Osaka (préfecture de Wakayama). Belle abondance de plantes en pots, disposées dans la rue, le long d'un mur. Le petit portail est condamné par toute une palanquée de jardinières, qui accueillent probablement des plantes à bulbes ou à tubercules, visiblement en dormance.
Cette pratique du fleurissement des pieds de murs est répandue au Japon et semble, dans ce cas au moins, destinée autant à l'agrément du passant que du propriétaire.
A droite, la poubelle et le scooter d'usage.
mardi 13 décembre 2016
Niwaki
Kishiwada, préfecture d'Osaka. De petits conifères taillés en nuage dans la cour d'un pavillon: cette taille est dite "Niwaki" et elle est très fréquente en ornement. C'est un art de l'équilibre des formes qui fait rentrer le cosmos dans ton cyprès.
vendredi 9 décembre 2016
Selfie chinois
Prefecture de Kyoto, Arashiyama Park. Il n'y a pas que les voitures de Google qui sillonnent la moindre route: les photos de touristes apportent aussi leur contribution à la densification du maillage photographique. Je dois cette maille de la trâme à Kin Kok Wong, touriste chinois qui a partagé un selfie dans un parc au bord de la rivière dont j'inspectais les rives.
Pays/territoire :
Saganakanoshimacho, Ukyo Ward, Kyoto, Kyoto Prefecture 616-8383, Japan
jeudi 1 décembre 2016
STOP
Bourg de Wakasa, district de Yazu, préfecture de Tottori. Au sol, je pense qu'il est inscrit "stop". Je m'arrête.
Pays/territoire :
56-2-1 Shindō, Wakasa-chō, Mikatakaminaka-gun, Fukui-ken 919-1531, Japon
mardi 29 novembre 2016
Une exotique !
Un peu après le petit temple bouddhiste Yakushi-ji (dans les montagnes au nord-ouest de Kyoto), j'ai trouvé une belle touffe de Miscanthus (devant la maison, au pied du poteau). Il n'est pas totalement exclu qu'elle ait été plantée, mais je pose l'hypothèse que c'est un individu indigène qu'on laisse prospérer ici. Le Miscanthus sinensis que l'on plante abondamment sur les ronds points français (ou entre le long de la route et le parking de Lidl) est en tout cas originaire d’extrême orient, c'est à dire d'ici. En attendant de trouver la Renouée du Japon, je pose donc ici gentiment un premier jalon de ce pèlerinage horticole.
lundi 28 novembre 2016
lundi 21 novembre 2016
Je reprends la route, à l'ouest de Kyoto. Deux dessins vers Kameoka. Le format panoramique et le fait de traiter le ciel et ses nuages donne un goût de roadtrip à l'ensemble. De fait, si je pars à la recherche de la Renouée, ce sont surtout les bords de routes que je vais fréquenter. C'est du moins un de ses habitats préférés en France. Les bords de routes et les délaissés, les terrains vagues. Peut-être ce voyage sera-t-il essentiellement péri-urbain.
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